Le bon berger et le jugement

Les textes de dimanche dernier (Christ Roi année A) comportaient à la fois Ezéchiel 34 (la brebis perdue, je la chercherai) et Matthieu 25 (le jugement dernier)…
Notre prêtre s’est appuyé sur eux pour un rapprochement audacieux, et miséricordieux…

Rien n’est définitivement perdu pour Dieu a-t-il dit: les « chèvres », que le Fils de l’homme place à sa gauche, sont-elles « perdues », définitivement? « J’irai moi-même à la recherche de mes brebis » dit le texte d’Ezéchiel. « La brebis perdue, je la chercherai; l’égarée, je la ramènerai« . « J’irai les délivrer dans tous les endroits où elles ont été dispersées« .

Magnifique inversion, où le texte de Matthieu parle de sévérité, tandis que le texte du Premier Testament parle d’amour et de guérison!

Et donc c’est comme si, en réalité, le « jugement dernier » n’était qu’une étape; qu’un constat sous le regard du Christ, après lequel Dieu, inlassablement, poursuivra sa quête auprès des hommes, « afin que tous soient sauvés » (1 Tim 2,4).

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A propos Philippe Lestang

Auteur du livre "Le fait Jésus" (Actes Sud 2012) - http://www.plestang.com
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